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Des soldats à Wissous, 1915. © Collection privée (M. Bourgeron)
Des soldats à Wissous, 1915. © Collection privée (M. Bourgeron)

 

Dans le cadre de la Grande Collecte lancée en 2013 autour de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, une cinquantaine de personnes ont prêté ou donné aux Archives départementales de l’Essonne des documents uniques, intimes et précieux de leur ancêtre, afin de les partager et d’enrichir la mémoire collective.

Ces documents ont été numérisés. Vous pouvez en consulter une partie dans des albums classés par prêteur ou donateur. Il s’agit le plus souvent de la mémoire familiale essonnienne actuelle de la Première Guerre mondiale puisque les soldats sont rarement originaires de l’Essonne (partie de l’ancienne Seine-et-Oise).

Vous trouverez également des albums thématiques regroupant aussi bien des documents d’archives publiques que privées : La nation mobilisée, Le front et l’expérience combattante, Dés-information et communication, L’art en guerre et La nation reconnaissante.

 

 

Collections privées

1 - Prêt de Mme Marcon (Clémence Giraux, infirmière près du front)

En 1914, Clémence Giraux, infirmière à l’hôpital auxiliaire 191 de La Ferté-Alais s’engage à la Croix-Rouge française et part dans diverses ambulances près du front comme assistante en salle d’opération et anesthésiste. Après la guerre, elle rejoint les hôpitaux du Val-de-Grâce, d’Issy-les-Moulineaux et de Vaugirard puis cesse toute activité en 1920. 

L’ensemble est constitué d’une centaine de pièces : photographies, livret de la Croix-Rouge, attestation de service, certificat de travail, insigne, citation, médaille, programme de spectacle et menu (1914-1920).

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2 - Prêt de Mme Bétrancourt (André, Marcel Larcher et leur mère, une famille dans la guerre)

Dans la famille Larcher, il y a André, soldat musicien au 74e régiment d’infanterie, invalide de guerre à cause d’une grave blessure à la main, 1914-1915. Il y a aussi Marcel, de la classe 1917, affecté aux autos-canons des 62e, 63e et 66e régiments d’artillerie de campagne, 1916-1919 et Madame Larcher, mère d’André et Marcel, marraine de guerre, qui œuvre pour le bien-être des soldats, 1915.

L’ensemble est constitué de plus de 150 documents : photographies, cartes photos, cartes postales, collages, médailles, programme de concert, correspondances de soldats, objets. A noter plus particulièrement les albums photographiques de Marcel Larcher précisément légendés et les collages faits à partir de timbres campant des silhouettes de soldats, infirmières, etc.

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3 - Prêt de M. Pannetier  (La maison Pannetier, une halte pour les aviateurs)

Le livre d’or du restaurant de M. et Mme Pannetier contient paraphes, commentaires, citations, dessins et notes de musique de pilotes d’avions confirmés ou en apprentissage dans la région de Juvisy-sur-Orge ou d’Etampes, venus passer un bon moment au restaurant situé à Mérobert, en 1917.

Livre d’or, photographie, cartes postales.

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4 - Prêt de M. Briand (Marcel Rogé, une correspondance en cartes postales)

Du 121e régiment d’artillerie basé à Fontainebleau à Monastir (Serbie), en passant par quelques hôpitaux, Marcel Rogé donne trois années de sa vie à la patrie française, 1916-1920.

Correspondance sur cartes postales (couleur et noir et blanc), photographie et carte de distribution de tabac.

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5 - Prêt de M. Guillemin (Léopold Guillemin et son journal du début de la guerre)

Léopold Guillemin est télégraphiste dans un régiment du génie et s’occupe également du réseau téléphonique. De caporal à adjudant, il accède à tous les grades de sous-officier durant la période du conflit. Son journal de guerre composé de réflexions personnelles et de l’actualité du moment éclaire sur la situation des troupes françaises alliées et allemandes telle qu’elle apparaît dans les communiqués officiels. Cependant il n’hésite pas à dire ce qu’il pense sur la nécessité de la guerre, sur les différences entre la France et l’Allemagne, sur les idées socialistes qui ruinent le pays, sur l’indifférence de certains du sort des soldats ou la misère qu’engendre la guerre, 1914-1917.

Cahier manuscrit (journal), carte postale.

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6 - Don de Mme Moulin (Lucien Duclair, messager)

Lucien Duclair, agent de liaison sur la ligne de front, en Champagne et dans les Ardennes, est récompensé de nombreuses fois pour la réussite de ses missions malgré les dangers. Il tient des carnets de croquis, de janvier à avril 1915, composés des portraits de ses compagnons d’armes ainsi qu’un carnet de notes sur ses activités, du jour de l’armistice à sa démobilisation en août 1919.

Carnets de croquis et de notes.

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7 - Prêt de M. et Mme Morchoisne (Emile Morchoisne, mort pour la France)

Emile Adolphe Morchoisne « brave soldat tué glorieusement à son poste de combat » est déclaré Mort pour la France le 26 novembre 1915 à Béthincourt dans la Meuse. Il était âgé de 41 ans, 1894-1923.

Photographies, livret militaire, ordres d’appel, fiche de mobilisation, hommages à la nation.

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8 - Prêt de M. Levet (Les souvenirs de captivité d’Eugène Levet)

La guerre d’Eugène Levet, ce n’est plus les tranchées, les bombardements, la puanteur de la mort mais près de quatre années de dur labeur, loin du front et des siens dans l’Est de l’empire Prussien. Capturé à Crouy (Aisne) le 12 janvier 1915, Eugène passe toute sa captivité au camp principal de prisonniers à Lauban (Pologne) où de là, il part travailler comme manœuvre ou ouvrier agricole. Jusqu’en janvier 1919, il va survivre en organisant sa vie avec la rigueur du comptable qu’il était avant-guerre.
Carnets manuscrits, carte photographique, journaux.

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9 - Prêt de L’Auberge de la Garenne (Revue du Touring-Club de France, d’août 1914 à avril 1915)

La revue du Touring-Club de France d’août 1914 à avril 1915 trouvée lors de travaux effectués à l’auberge de la Garenne d’Oncy-sur-Ecole révèle des articles sur « l’Œuvre du soldat au front » et « La journée du 75 » ou encore « Le chausson de tranchée » entre autre. Le Touring-Club de France dans l’impossibilité de continuer son œuvre touristique s’est engagé à entreprendre une œuvre patriotique et contribuer à la défense nationale en améliorant le quotidien des soldats.

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