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Agents doubles

Publié le : 21.02.2020, dernière mise à jour : 26.02.2020

D’un côté, le judo comme passion, de l’autre, un métier hors des tatamis. L’un est directeur commercial dans l’immobilier, l’autre assistant audiovisuel et héros d’un manga. Deux essonniens aux parcours différents qui imposent le respect. Ils racontent.

De gauche à droite : Sofiane Bouaissi et David Larose©DR

En costume le jour et kimono le soir

Depuis près de vingt ans, Sofiane Bouaissi jongle entre son métier de directeur commercial dans l’immobilier et la passion de toute une vie : le judo. "Le code moral du judo me sert pour manager mes équipes. Dans l’immobilier comme sur les tatamis, on apprend d’abord l’échec pour gagner. Il faut répéter et encore répéter pour réussir à réaliser un projet immobilier ou un podium."

La réussite, ce papa de trois enfants licencié au Judo Club Olympique de Vigneux l’a décrochée avec sa première médaille mondiale à l’âge de 40 ans, le bronze chez les - 100 kg aux championnats du monde vétérans à Marrakech fin 2019. "C’est l’accomplissement de 34 ans d’entraînement, à raison de 2 heures par jour minimum, et c’est ça qui est le plus plaisant. Mais ma plus grande réussite, c’est de lire la fierté dans les yeux de mes enfants." résume Sofiane.

Un judoka, héro de manga

David Larose, ancien champion du monde de judo du club de Sainte- Geneviève-des-Bois, incarne le héros d’un manga sorti en décembre. Dessiné par l’un de ses amis, "LaroZ : l’histoire d’un champion" retrace le parcours du judoka au championnat d’Europe de 2014, aujourd’hui reconverti en assistant audiovisuel au sein du conseil départemental de l’Essonne. Malgré une grave blessure aux ligaments croisés, notre héros avait décroché la médaille d’argent.

"Le but de ce manga est de promouvoir le judo et ses valeurs à travers mon histoire" explique David Larose. Tout comme son premier livre "De la DDASS aux Jeux olympiques", écrit par Alain Olivier, son beau-père. Si David Larose décide de raconter tout ce parcours, ce n’est certainement pas pour s’épancher, mais pour envoyer un message positif à la jeunesse et lui donner une source d’inspiration et l’envie de réussir malgré les difficultés. "Je n’ai jamais eu pour ambition de subir ma vie ou qu’on s’apitoie sur moi. J’ai très vite compris qu’il me fallait redoubler d’efforts pour réussir." conclut David.

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