En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous acceptez l'utilisation des cookies pour améliorer le fonctionnement de notre site.
 Pour gérer et modifier ces paramètres, cliquez ici

Accepter et fermer
Aller en haut de la page
Ouvrir le menu

Patrimoine mobilier

Vitrail dans l’église de Moigny-sur-Ecole. - Arch. dép. Essonne, 16FI114/54


Quelques nouveaux objets protégés au titre des monuments historiques

IMH  : inscription au titre des monuments historiques
CMH : classement monument

 

Session du 31 mars 2011

Pièces de porcelaine tendre (10) : moutardier couvert (1), pot à fard / à pommade couvert (1), pot à jus / à crème (3), sucrier couvert (1), sucriers / confituriers couverts (2), vases Médicis (2), céramique, réalisées entre 1748 et 1777 par la manufacture de Villeroy, exposées dans la salle de lecture des Archives départementales (IMH). La céramique se compose d'une pate blanche recouverte d'une glaçure transparente, et tire son origine des recherches des faïenciers français, pour imiter la porcelaine produite en Saxe et au japon dès 1645.

 

Tableau avec cadre "Vue du château de Chamarande", huile sur toile, bois peint et doré [cadre], 2e moitié du 19e siècle, signé et daté en bas à droite "Eugène Lavieille 1874", exposé dans la salle de lecture des Archives départementales (IMH). Ce tableau est l'oeuvre d'Eugène Antoine Samuel  Lavieille (1820-1889), élève de Camille Corot (1796-1875). La peinture d'extérieur compose la partie majeure de sa production : forêts, berges de rivières, bateaux et scènes rurales y sont représentées.


Bannières à usage civil (4) : fanfare municipale (2), société de secours mutuel (1), école communale (1), velours et velours de soie, fil d'or, bois [suspense], réalisées entre 1864 et 1897, exposées au musée municipal à Verrières-le-Buisson (IMH). Eléments de patrimoine communal rares en Essonne, illustrant quelques-uns des piliers de la société républicaine du 19e siècle, et de ses ferments principaux que sont l'sécole et la solidarité laïque.

 

Calice et patène, or repoussé, 19e siècle [datation proposée : après 1838], attribués à Thierry Marie [orfèvre parisien], poinçon de maître et poinçon de garantie sur la patène, église Saint-Médard à Châlo-Saint-mars (IMH). Calice à la forme rare, décor très travaillé : motifs végétaux, bagues torsadées, scènes bibliques gravées en relief.

 

Sculpture "Jeanne d'Arc au bûcher", plâtre, 1e moitié du 20e siècle, inscription gravée sur le côté droit du socle "Real Del  Sart.", église Saint-Denis à Wissous (IMH). Cette oeuvre constitue le moulage de la statue de Jeanne d'Arc, réalisée pour la place du Vieux-Marché à Rouen, en 1929, et qui compte deux répliques : à Buenos Aires (1949) et à Montréal (1951). Son auteur est Maxime Del Sarte, dont la production de sculptures monumentales est abondante.

En complément

DOCUMENTS


CONTACT

  • Conservation des antiquités et objets d'art
    Domaine départemental - 38, rue du Commandant Arnoux - 91730 Chamarande
    Tél. 01 69 27 14 14

    Laurence-Anne Mayeur
    Conservatrice déléguée AOA

    Tél. 01 60 82 57 84 (ligne directe) - Courriel : lmayeur(at)cd-essonne.fr

    Yves Morelle

    Photographe

    Tél. 01 69 27 14 14 - Courriel : ymorelle(at)cd-essonne.fr.fr

Présentation de la Conservation des antiquités et objets d'art

La Conservation des antiquités et objets d'art (CAOA) est rattachée aux Archives départementales depuis mars 1969. Sa direction est assurée en Essonne par le directeur des Archives départementales. La CAOA comprend aussi un conservateur délégué et un photographe.

Robert Lanz, enlumineur, 1940. - Arch. dép. Essonne, 18FI/802 et 1J/669

La CAOA est chargée :

  • d'inventorier les objets mobiliers en procédant à  des inventaires in situ appelés récolements (code du patrimoine, article L. 622-8), qui permettent un constat d'état général et une programmation des opérations de restauration, conservation préventive ou mise en valeur à  entreprendre.

  • de protéger juridiquement les objets : cette protection concerne tous les types d'objets : à  usage civil ou religieux, objets d'art, scientifiques ou techniques. Elle consiste à  identifier les objets dont la conservation présente un intérêt public au point de vue de l'histoire, de l'art, de la science ou de la technique (code du patrimoine, articles L. 622-1 à  23), et qui mériteraient donc soit un classement - intérêt majeur- soit une inscription au titre des monuments historiques intérêt suffisant.

    Cette protection est proposée, après recherches documentaires effectuées par la CAOA, en commission départementale des objets mobiliers (puis validée, pour les demandes de classement, en Commission supérieure des monuments historiques) ; après accord des autorités administratives concernées, elle fait l'objet d'un arrêté de classement ou d'inscription.

  • d'aider à  la conservation et restauration des objets : la restauration des objets classés relève également de la compétence de la conservation régionale des monuments historiques, qui intervient soit directement, soit à  la demande du CAOA après récolement. Pour les objets inscrits ou non protégés, la CAOA propose des opérations et donne son avis technique en cas de demande de subvention.


Un peu d'histoire

Les conservations des antiquités et objets d'art (CAOA) créées en 1908 sont nées de la loi de séparation des Églises et de l'État (1905), afin de procéder à  l'inventaire des objets conservés dans les édifices religieux.

La CAOA est une mission d'État et constitue une partie intégrante des services de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC), elle-même unité déconcentrée du ministère de la Culture.

Les conservateurs des antiquités et objets d'art apportent leur collaboration à  la Conservation régionale des monuments historiques (CRMH), et assurent de ce fait la liaison entre le l'Inspecteur régional des monuments historiques (IMH) et les autorités locales et préfectorales. L'inspecteur des monuments historiques assure le contrôle scientifique et technique sur les missions confiées aux CAOA.

Pour en savoir plus : chronologie [pdf]

En complément

DOCUMENTS


CONTACT

  • Conservation des antiquités et objets d'art
    Domaine départemental - 38, rue du Commandant Arnoux - 91730 Chamarande
    Tél. 01 69 27 14 14

    Laurence-Anne Mayeur
    Conservatrice déléguée AOA

    Tél. 01 60 82 57 84 (ligne directe) - Courriel : lmayeur(at)cd-essonne.fr

    Yves Morelle

    Photographe

    Tél. 01 69 27 14 14 - Courriel : ymorelle(at)cd-essonne.fr.fr

Conservation préventive et restauration

Fleurs de Pseudo-cerasus Sekizan, aquarelle, collection Roger de Vilmorin. - Commune de Verrières-le-Buisson

La conservation préventive : pourquoi faire ?

  • pour garantir la pérennité de notre patrimoine.
  • pour anticiper les risques naturels et humains.
  • pour combattre et maîtriser les causes de dégradations déjà  installées.
  • pour responsabiliser tous les acteurs sur une meilleure gestion de leur patrimoine.
  • pour éviter des restaurations lourdes a posteriori.


Il s'agit de :

  • repérer tous les facteurs potentiels ou effectifs de dégradation : conditions climatiques internes et externes, incendie, inondation, intrusion, infestation, contamination, qui peuvent engendrer à  terme des dégâts parfois irréversibles sur le patrimoine mobilier.

  • proposer des mesures visant à  améliorer les conditions de conservation et de sécurité des œuvres : entretien du bâtiment et des œuvres, surveillance et régulation du climat (humidité, température), contrôle de la luminosité, de l'accès, entre autres.


Il est toujours préférable d'intervenir avant la dégradation d'une œuvre, que la restauration ne pourra pas toujours ramener à  son état originel, et qui aura généralement un coût beaucoup plus élevé que celui induit par des mesures de conservation préventive bien pensées.


La restauration : comment faire ?

La CAOA constitue l'interlocuteur privilégié et réglementaire- pour tout projet de restauration (qu'il relaie ensuite selon les cas vers la Conservation régionale des monuments historiques et l'inspecteur territorialement compétent), émet un avis technique contraignant à  l'appui de toute demande de subvention auprès du Conseil départemental, et suit les chantiers de restauration.

Peintures murales, 19e s., Longpont-sur-Orges (CMH), restaurées par Marzena Staskiewicz, 2002-2003.Quelle que soit la nature juridique de l'objet à  restaurer (classé, inscrit ou non protégé), l'intervention à  mener doit être réalisée par des spécialistes confirmés, issus d'écoles ou d'organismes de formation agréés (comme l'Institut français de restauration des œuvres d'art , la maîtrise de sciences et techniques en conservation restauration de Paris I, les Ecoles d'art d'Avignon et de Tours), et qui respectent la déontologie propre à  la restauration patrimoniale : stabilité (non altération des matériaux employés), réversibilité (possibilité de revenir ultérieurement sur la restauration effectuée sans endommager l'œuvre) et lisibilité (visibilité des ajouts de la restauration par rapport à  la matière originale). Toute restauration doit également faire l'objet d'un rapport de restauration, comportant le descriptif des étapes de la restauration, les matériaux employés ainsi que des photographies illustratives.

La mise en sécurité d'une œuvre (fixation, installation d'une alarme) relève des mêmes contraintes.
>> Plus d'infos : www.ffcr.fr (site de la Fédération française des conservateurs restaurateurs).

En complément

DOCUMENTS


Outil d'auto-évaluation


Restaurations remarquables en images

Objets mobiliers classés

Objets mobiliers inscrits

  • Gisants dits de Morionville [pdf]
  • Tableau, Reine de Saba devant Salomon [pdf]


CONTACT

  • Conservation des antiquités et objets d'art
    Domaine départemental - 38, rue du Commandant Arnoux -91730 Chamarande
    Tél. 01 69 27 14 14

    Laurence-Anne Mayeur
    Conservatrice déléguée AOA

    Tél. 01 60 82 57 84 (ligne directe) - Courriel : lmayeur(at)cd-essonne.fr

    Yves Morelle

    Photographe

    Tél. 01 69 27 14 14 - Courriel : ymorelle(at)cd-essonne.fr

Récolement

Une procédure réglementaire tous les 5 ans.

Tobie guérissant son père, huile sur toile (détail), Nainville-les-Roches

Le récolement est une procédure réglementaire d'inventaire des objets mobiliers conservés par une collectivité territoriale, qui doit être effectuée par la Conservation des antiquités et des objets d'art tous les 5 ans (Code du Patrimoine, art. 622-8), afin d'établir un bilan concerté et le plus exhaustif possible du patrimoine mobilier appartenant à  une collectivité, documenté par une campagne photographie ; ce bilan débouche sur des préconisations en matière de restauration, de sécurisation ou de mise en valeur.

 

Cartographie des recolements. Cliquez ici pour zoomer

Cartographie des récolements


À l'issue du récolement, le propriétaire ou détenteur reçoit de la CAOA la liste des objets récolés avec pour chaque objet un constat d'état, un procès-verbal indiquant la priorité des actions à  entreprendre ainsi qu'un relevé photographique des objets.

La liste des objets constitue un document contractuel, qui doit être signé par le propriétaire, le détenteur ou affectataire et le conservateur des antiquités et objets d'art.



En complément

DOCUMENTS


CONTACT

  • Conservation des antiquités et objets d'art
    Domaine départemental - 38, rue du Commandant Arnoux -91730 Chamarande
    Tél. 01 69 27 14 14

    Laurence-Anne Mayeur
    Conservatrice déléguée AOA

    Tél. 01 60 82 57 84 (ligne directe) - Courriel : lmayeur(at)cd-essonne.fr

    Yves Morelle

    Photographe

    Tél. 01 69 27 14 14 - Courriel : ymorelle(at)cd-essonne.fr

Zoom sur le patrimoine mobilier essonnien

Ce patrimoine trop souvent méconnu, dispersé dans les 196 communes de l'Essonne se caractérise par son ancienneté et sa grande diversité typologique, à travers : le patrimoine religieux, civil, scientifique, technique, et le mobilier monumental.

Camille Flammarion dans son observatoire à Juvisy-sur-Orge, 1907. - Arch. dép. Essonne, 2Fi/350

 

Près de 12 000 objets bénéficient d'une protection au titre des monuments historiques (inscription ou classement), décidée par des instances administratives spécifiques (examen en commission départementale des objets mobiliers et décision finale en commission supérieure des monuments historiques) après récolement (inventaire) des objets in-situ par la Conservation des antiquités et objets d'art.

 


Patrimoine religieux

Statue classée MH en 1897, conservée à  Marcoussis, église Sainte Madeleine. Vierge à  l'enfant dite "Vierge des Célestins", statue, marbre, trace de polychromie, H.178 cm, attribuée à  Jean de Roupy, vers 1400-1410, Marcoussis, église Sainte Madeleine. Cette sculpture est impressionnante par sa monumentalité, exceptionnelle par sa conception plastique et son iconographie. Elle a été exécutée avec une parfaite maîtrise du travail du marbre. Sa réalisation est attribuée à  Jean de Roupy dit "Jean de Cambrai", imagier et valet de chambre du duc de Berry dès 1336.

Vitraux classés MH en 1931, conservés à  Bruyères-le-Châtel, église Saint Didier. "L'Annonciation", vitraux, deux panneaux d'un tympan, H.95 cm, vers 1420-1423, Bruyères-le-Châtel, église Saint Didier. Ces panneaux renvoient à  la production d'artistes tels que le Maître de Boucicaut et le Maître de la Mazarine. Vitraux classés MH en 1931, conservés à  Bruyères-le-Châtel, église Saint Didier.

Les types physiques et les attitudes (la silhouette de la Vierge), la plastique des accessoires et de certains détails (les minuscules cercles d'or des étoffes) se retrouvent dans leurs enluminures.

La statue de Marcoussis et les vitraux de Bruyères-le-Châtel, ont été sélectionnés par le musée du Louvre à  Paris, pour l'exposition "Paris 1400, les arts sous Charles VI", du 26 mars au 12 juillet 2004.


Patrimoine civil

Enseigne inscrite MH en 1996, conservée à  Etampes, Hôtel de Ville."A la bonne rencontre", enseigne d'auberge, peinture sur bois, H.49 x L.95 cm, auteur inconnu, 1808-1809, Etampes, Hôtel de Ville. La scène suggère un établissement ayant servi de terrain à  la rencontre entre deux militaires de l'époque napoléonnienne : à  gauche, un officier de carabiniers de la ligne, en tenue de société ; à  droite un officiers de lanciers polonais du 2e régiment de la garde impériale en tenue de campagne. Typique des enseignes en place au début du 19e siècle, c'est un objet rare en raison de sa fragilité. Ce petit vestige a été découvert dans un local ayant abrité le greffe de Paix.


Patrimoine scientifique

Le Linac classé MH en 1987, conservé à  Orsay, Institut de physique nucléaire.Accélérateur linéaire d'ions lourds dit "le Linac", cuivre, H.120 x l.1000 cm, oeuvre exécutée entre 1966 et 1970, Orsay, Institut de physique nucléaire. Cet appareillage qui a fonctionné de 1970 à  1985, est à  l'origine de nombreux progrès dans le domaine de la connaissance du noyau atomique, et a permis de grandes avancées dans des domaines tels que : la physique atomique, la physico-chimie, la pharmacie ou la médecine dans le traitement de certains cancers.



Patrimoine techniquePressoirs inscrits MH en 2001, conservés à  Villabé, Hôtel de ville.

"Pressoirs à  vin et éléments de patrimoine vinicole local",
un grand pressoir : diamètre de 190 cm, datant de 1880-1900 ; un petit pressoir : diamètre de 120 cm, datant de 1920, Villabé, Hôtel de Ville . La présence de ces éléments atteste la permanence de la tradition des petits vins de la Région Parisienne, vivace jusqu'en 1955, date du dernier cadastre vinicole en Essonne actuelle.


Patrimoine mobilier monumental

Peinture mural inscrite MH en 2001, conservée à  Prunay-sur-Essonne, église Saint Martin."Peinture murale médiévale à  décor d'armoiries royales", exécutée au pochoir et à  la sanguine, faux joints, 14e s., Prunay-sur-Essonne, église Saint Martin. Il s'agit d'ensemble imitant des pierres rectangulaires dans lequel s'insère des motifs décoratifs : un blason aux armes de France, souligné d'une couronne et un semis de marguerites, roses stylisées et fleurs de lys. C'est au cours de relevés architecturaux dans l'église, qu'il a été identifié cette peinture murale dans les combles de la nef et du choeur.

C'est une découverte interessante, car il existe très peu de témoignage de cette nature en Essonne, à  ce jour.



Douze collections remarquables

L'Essonne possède actuellement douze collections d'objets remarquables par leur caractère unique et atypique et d'intérêt néanmoins universel. 

• Trois collections scientifiques : L'herbier Roger de Vilmorin à  Verrières-le-Buisson, Les instruments de l'Ecole polytechnique à  Palaiseau, Les objets à  caractère scientifique de l'observatoire Flammarion à  Juvisy-sur-Orge.

Une collection industrielle : L'ensemble de porcelaine tendre, avec ses moules et pièces de four de la fabrique du duc de Villeroy à  Mennecy.

Deux collections d'artistes : Les épreuves et manuscrits autographes de Victor Hugo à  la Maison littéraire à  Bièvres, Les oeuvres réalisées et les objets collectés représentatifs de l'univers quotidien de Léonard Foujita à  la Maison-atelier à  Villiers-le-Bâcle.

Trois collections civiles : Le mobilier estampillé du duc de Talleyrand-Perigord au château du Marais au Val-Saint-Germain, Le mobilier commandé du duc de Padoue au château de Courson à  Courson-Monteloup, L'ensemble de vaisselle d'étain et les instruments de chirurgie de l'Ancien
Hospice à  Montlhéry. 

Trois collections religieuses : L'ensemble de l'orfèvrerie de la chapelle de l'Hôtel-Dieu à  l'église Notre Dame à  Etampes, Le reliquaire de labasilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde à  Longpont-sur-Orge, Le reliquaire de l'abbaye Saint-Louis-du-Temple à  Vauhallan.

Outils à  votre disposition

Le patrimoine mobilier historique de l'Essonne est répertorié dans la base de données locale Abyla gérée par la CAOA, et au plan national - pour les objets inscrits et classés - dans la base de données Palissy accessible en cliquant ici.  

La base de données Abyla se compose de deux "sous-bases" appelées AOA et COLLECTION. Elle contient (chiffres en 2009) 7 930 notices d'objets avec 9 303 images, représentant un total de 11 953 objets.

La base AOA recense les objets appartenant au domaine public depuis la loi dite "de séparation des Eglises et de l'Etat" en 1905, protégés et non protégés au titre des monuments historiques.

La base COLLECTION recense les objets objets appartenant au domaine public ou privé formant un ensemble dit "cohérent", protégés au titre des monuments historiques.

En attendant sa mise en ligne prochaine (pour les objets protégés), elle est accessible uniquement sur RV à  la Conservation des antiquités et objets d'art (lmayeur(at)cd-essonne.fr, 01 60 82 57 84).

En complément

DOCUMENTS


CONTACT

  • Conservation des antiquités et objets d'art Domaine départemental
    38, rue du Commandant Arnoux - 91730 Chamarande
    Tél. 01 69 27 14 14

    Laurence-Anne Mayeur
    Conservatrice déléguée AOA
    Tél. 01 60 82 57 84 (ligne directe) - Courriel : lmayeur(at)cd-essonne.fr

    Yves Morelle
    Photographe
    Tél. 01 69 27 14 14 - Courriel : ymorelle(at)cd-essonne.fr