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Cadre de vie

Les phénomènes climatiques extrêmes

La tempête de 1999 a marqué les mémoires des habitants de l'Essonne qui a occasionné des dégâts matériels importants mais aussi des pertes humaines (1 mort et 17 blessés).

Tempêtes

Des rafales de 173 km/h ont été enregistrées à  Athis-Mons. La tempête a endommagé le patrimoine de 185 communes du département ainsi que des équipements départementaux (voiries, collèges, Espaces Naturels Sensibles). Le Conseil départemental a mis en place un plan d'action de solidarité exceptionnel de 13,5 millions d'euros dont 8 millions au profit des communes et de leurs groupements.

Le Département a été aussi victime d'une tempête en février 1990 avec des rafales de plus de 120 km/h causant plus de 7.6 millions d'euros de dégâts. Le bilan humain a été d'un mort et de 26 blessés. Les tempêtes de neige n'épargnent pas non plus le département : signalons en particulier celles de 1979 et 1986 qui ont bloqué les axes routiers et coupé des lignes électriques et téléphoniques pendant plusieurs jours.

Phénomène de sécheresse et de canicule

En raison du réchauffement climatique, on prévoit une fréquence accrue de certains phénomènes météorologiques extrêmes comme les vagues de chaleur. Les essonniens se rappellent de la canicule de 2003 qui avait provoqué des phénomènes sanitaires avec des répercussions nationales montrant les dysfonctionnements dans la diffusion de l'alerte et des messages de prévention. La région parisienne avait été fortement touchée avec près de 5 000 décès mettant aussi en avant la perte des réseaux de solidarité entre les générations.
Du fait de ses compétences en matière de politique sociale à  destination des personnes âgées et handicapées, le Conseil départemental est particulièrement attentif et mobilisé pendant les périodes chaudes depuis cette catastrophe.

Carte retrait gonflement des argiles en Essonne. Cliquer pour zoomer

Mouvement de terrain

Cet épisode de sécheresse en 2003 avait aussi provoqué des réactions du sous-sol endommageant le patrimoine bâti et 44 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle en Essonne et ont ainsi pu prétendre à  des réparations de l'Etat par un fonds d'indemnisation spécifique.

D'autres phénomènes naturels peuvent aussi se traduire sous la forme de mouvements de terrain et d'effondrements de cavités souterraines. Là  encore le département est fortement touché car 92% des communes ont un aléa de mouvement de terrain identifié sur leur territoire pouvant se produire sur des zones limitées consécutivement ou non à  des phénomènes climatiques particuliers.

 

 

Feux de forêts

Le risque de feux de forêts n'épargne pas le département : il est accentué en cas de forte sécheresse. Pour mémoire, la forêt couvre une surface de 40 000 hectares en Essonne, soit 22% de la surface du département. Le sinistre en forêt de Sénart en 2006 a détruit 80 hectares de zones boisées.


Que faire en cas de dommages sur son habitation ?

En cas de dommage sur votre habitation consécutif à  une catastrophe naturelle (tempête, inondation, mouvement de terrain), vous devez déclarer le sinistre à  votre assureur le plus rapidement possible.

L'assurance catastrophe naturelle n'intervient que dans les zones délimitées soumises à  un arrêté interministériel de reconnaissance de catastrophe naturel. L'assuré dispose d'un délai de 5 jours pour déclarer le sinistre à  son assureur dès qu'il en a connaissance ; et de 10 jours au plus après la publication au journal officiel de l'arrêté déclarant l'état de catastrophe naturelle.

Pour plus d'informations, Prim.net a réalisé une sélection de lien pour aider les sinistrés dans leurs démarches d'indemnisation

Liens externes

Bureau de Recherches Géologiques en minières :

banque de données et cartes des aléas pour les risques sismiques, mouvements de terrain, cavités souterraines. Gestion des sites et sols pollués.  Des mesures de prévention sont possibles, comme l'explique cette publication du ministère de l'écologie et du Développement Durable.